Cette année la Journée mondiale contre le travail des enfants a pour objectif d’attirer notre attention sur une forme de travail particulièrement dangereuse pour les enfants. Elle est nuisible physiquement à cause des charges importantes à manier, des efforts requis éreintants, des installations sous-terre instables, des outils inadéquats, des produits toxiques et de l’exposition continue au soleil et à l’eau.
Cette forme présente aussi des risques sur le plan moral et psychologique parce que les mines se trouvent dans des zones isolées où les lois, l’école, et les services sociaux ne sont pas connus ; où le soutien familial ou communautaire est inexistant ; où les conditions instables poussent à l’abus d’alcool, de drogues et à la prostitution.
l y a des mines partout dans le monde; le travail des enfants se trouve plus particulièrement dans les pays en développement. Bien que l’on aperçoive les enfants le long des routes à couper, concasser, briser des pierres pour en faire des matériaux de construction, personne ne sait vraiment combien d’adultes et d’enfants luttent pour survivre de la sorte.
Les mines artisanales et les petites exploitations minières emploient environ 13 millions de personnes dans le monde dont un million d’enfants. Leur nombre ne cesse d’augmenter face aux économies instables; aujourd’hui plus de personnes travaillent dans les petites exploitations minières que dans le secteur formel de l’industrie des mines.